Synthèse de la Convention FIFPL 2017

Ouverture de la Convention

Philippe DENRY, Président du FIF PL

L’objet de cette troisième convention du FIF PL est de réfléchir à l’avenir de la formation des professionnels libéraux. En 2016, nous avons davantage soutenu de professionnels tout en garantissant les équilibres financiers.

Nous vivons une période inédite de transformations et de mutations technologiques accélérées qui impactent toute l’économie, et auxquelles les professions libérales doivent s’adapter. Dans le domaine de la formation, nous avons su évoluer en élaborant des outils utiles à la formation. Sur ce point, nous avons beaucoup à apprendre des start-ups qui conçoivent des produits innovants. Les personnes souhaitent aujourd’hui se former plus régulièrement, et par petits modules. L’adaptabilité et la capacité de suivi des organismes deviennent des critères de qualité de la formation. Afin d’accompagner les évolutions en cours, le FIF PL devra faire évoluer les modalités de prise en charge, notamment en couvrant de nouveaux besoins. Par exemple, l’UNAPL et les ORIFF PL permettent de décliner des formations à l’installation ou à la reprise d’entreprise.

Plus la formation se personnalise, plus les enjeux de mutualisation deviennent stratégiques. Peut-être devrons-nous mutualiser des formations entre professions voisines ?. Grâce au numérique, le FIF PL a pu augmenter de 55 % en six ans le nombre de dossiers traités. L’effort se poursuivra. Nous continuerons à défendre une vision globale des professions libérales, dans la formation et au-delà.

Retour sur l’activité du FIF PL en 2016

Philippe DENRY

En 2016, le nombre de dossiers gérés et de stagiaires pris en charge par le FIF PL a crû de manière importante. Les engagements ont été respectés grâce à la modération des plafonds de prise en charge votés en Conseil de gestion. Le FIF PL a également poursuivi la prise en charge des dossiers collectifs. S’agissant des fonds spécifiques, la formation de longue durée a connu une progression importante. Le FIF PL peut désormais proposer de la VAE, des bilans de compétences, des formations de reconversion ou de la participation à des jurys. En ce qui concerne les fonds spécifiques à l’installation et la création-reprise d’entreprise, le nombre de prises en charge est en forte progression. Grâce aux ORIFF PL, le FIF PL contribue à cette mission de service public stratégique pour la tutelle.

Les clefs du futur

Jean-Marc SYLVESTRE, économiste, journaliste

Il est très difficile d’établir des prévisions exactes dans un contexte aussi changeant. Travailler sur l’avenir, c’est d’abord examiner l’environnement, et notamment l’environnement politique, qui a beaucoup changé ces derniers mois entre le Brexit et l’élection de Donald Trump.

Durant les mois qui viennent, l’économie devrait bénéficier d’une conjonction de facteurs économiques favorables, de sorte que le « pari » pris par Emmanuel Macron de restaurer la confiance et la croissance, et de développer l’emploi n’est pas irréalisable. Les moyens mis en œuvre sont cohérents avec les projets visés. Certaines réformes, telles que la revalorisation du travail ou la protection des chefs d’entreprise, sont importantes. Reconstruire des contre-pouvoirs efficaces et utiles à l’économie est un enjeu majeur pour les chefs d’entreprise et les associations.

La situation est compliquée en France, car le pays a affronté deux crises : une crise financière internationale qui a failli paralyser le système bancaire mondial, et une mutation structurelle mondiale. Si la crise financière de 2008 a été résolue, notamment grâce au président Nicolas Sarkozy qui a su rétablir la confiance au sein de l’Europe, elle n’a pas suscité une pédagogie suffisante par la suite. Quoi qu’il en soit, l’euro a été sauvé et la croissance est revenue.

La crise de mutation mondiale, en revanche, n’est pas résolue. La concurrence s’est généralisée, y compris dans les secteurs réglementés. La révolution digitale a accéléré cette transformation sur l’ensemble de la planète. On ne travaille plus dans l’Hexagone, mais dans le monde. De manière générale, le monde a évolué d’une logique de demande keynésienne à une logique d’offre. Auparavant, l’enjeu était de satisfaire et de rendre la demande solvable, au moyen du revenu, du crédit ou de l’inflation. La logique de l’offre, formalisée par Schumpeter, consiste à renouveler l’offre en retenant l’attention, en suscitant le désir et l’achat du consommateur. L’innovation réside à la fois dans le produit, dans le service et dans l’histoire que l’on raconte.

Le digital a largement stimulé l’offre en présentant directement les produits ou les services aux clients. On dénombre aujourd’hui 85 millions d’abonnés à une offre mobile, un nombre sensiblement supérieur à la population française. Le fulgurant succès du produit tient à ce qu’il a été acheté pour autre chose que sa fonction initiale. C’est le client qui a, petit à petit, inventé et précisé son usage. On a quitté le strict utilitaire pour d’autres finalités. Le téléphone est devenu le « couteau suisse » du business et du e-commerce. 60 % des opérations digitales effectuées passent par le téléphone mobile. La révolution digitale a impacté tous les secteurs, en leur permettant de multiplier les services connexes. Par exemple, les grands vendeurs de produits high-tech comme la FNAC et Darty se sont sauvés grâce à la télédistribution et aux services associés.

Les professions libérales représentent 1,1 million d’entreprises, 800 000 salariés et 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Elles se sont trouvées affectées, comme beaucoup d’autres, par la transformation de la relation client. Par exemple, des plateformes d’informations et de conseils juridiques ou notariaux ont vu le jour. La profession de médecin, en particulier, a connu un véritable bouleversement. Les patients, qui peuvent aisément s’informer sur les sites médicaux, tendent à devenir « prescripteurs » lors de la consultation, de sorte que le spécialiste doit reconquérir le pouvoir.

La révolution digitale a vu le jour il y a 35 ans à peine. L’économie connectée date de 2015 seulement. L’étape suivante sera sans doute le déploiement des robots. 60 % des dépenses portent sur des produits et services ayant moins de dix ans aujourd’hui ; et 60 % des produits et services qui seront vendus dans 10 ans n’existent pas encore. La première condition du succès est d’assumer les changements technologiques et concurrentiels afin de s’y adapter. Restaurer ou renforcer la confiance est un enjeu majeur pour les entreprises, face à des clients de plus en plus informés et exigeants.

Échanges avec la salle

Nathalie FERRAND

Où se situerait le défi du réchauffement climatique ? Jusqu’où s’étend le modèle consumériste en médecine ? On ne peut pas dire que le patient « consomme » sa maladie.

Jean-Marc SYLVESTRE

Non, il a besoin d’un diagnostic et d’un traitement. Le soin apporté au patient ne se limite naturellement pas à une relation commerciale. Le réchauffement climatique est un danger encore préempté aujourd’hui par des officines politiques. Néanmoins, nombre d’entreprises sont allées au-delà des accords sur l’environnement dans leurs initiatives. La lutte contre les émissions polluantes doit être portée par des contre-pouvoirs suffisamment puissants.

Alexandre MONETI

L’ubérisation de l’économie est-elle une menace ou une opportunité ?

Jean-Marc SYLVESTRE

L’ubérisation, initialement portée par la technologie, doit avant tout son succès à la demande des clients. Dans le secteur des transports, elle a entraîné une amélioration sensible de la qualité de service des compagnies traditionnelles de taxi, qui proposent désormais des applications performantes. De manière générale, l’État devra veiller à ce que les conditions d’exercice des professions de la « uber-économie » soient équitables, notamment sur les plans fiscal et social.

Jacques BAHRY

La reconquête du pouvoir est un enjeu majeur pour les organismes de formation et les enseignants.

Table ronde : la révolution digitale dans le monde de la formation

Intervenants
  • Philippe DENRY, Président du FIF PL
  • Félix LEVIOUS, Président de la société Pangone : le micro-learning
  • Patrick CONSTANT, Docteur en intelligence artificielle, cofondateur de Qwant
  • Jean YGITOGLU, Consultant IT et stratégie Web
  • Marie-Christine LLORCA, Docteur en Sciences de l’Éducation, spécialiste de l’innovation en pédagogie et des espaces actifs de l’apprentissage
  • Jacques BAHRY, Président du Forum Français pour la Formation Ouverte et à Distance (FFFOD), Membre du Bureau du CNEFOP
  • Sylvain TEISSIER, Vice-Président de l’UNTEC : focus sur le MOOC

Sylvie FONTLUPT

Marie-Christine LLORCA, quelle est votre vision des tendances du numérique à l’œuvre aujourd’hui ?

Marie-Christine LLORCA

Les arguments en faveur du numérique sont nombreux, les principaux étant l’accessibilité et la facilité d’usage. C’est un support de la formation tout au long de la vie, qui permet une optimisation des coûts de la formation. Néanmoins, si la technique est une chose, son appropriation en est une autre. Le développement du numérique peut se heurter à la méfiance ou à certaines difficultés techniques. On peut encore lui préférer une formation qui met en présence un collectif d’apprentissage. L’efficacité de l’apprentissage numérique requiert un scénario structuré, et la mise à disposition d’informations précises. L’autonomie est un prérequis de l’apprentissage. L’enjeu actuel est de faire varier les situations d’apprentissage, en particulier les lieux et les méthodes. Le numérique doit être intégré sur le plan pédagogique.

Sylvie FONTLUPT

Sylvain TEISSIER, vous avez conçu un MOOC sur le BIM. Le MOOC désigne le Massive Open On-line Course, une formation à distance mise en ligne. Le Building Information Modeling (BIM) désigne la modélisation des données du bâtiment. Qu’est-ce qui a motivé ce projet ? Le MOOC a-t-il fonctionné ?

Sylvain TEISSIER

Le BIM a bouleversé les méthodes de travail, les outils et les contrats des professionnels du bâtiment. L’UNTEC, qui forme chaque année des professionnels du bâtiment, avait deux motifs : il devait trouver une formation permettant d’accélérer la conversion des professionnels au BIM, et se mettre en mesure de communiquer au-delà de son périmètre immédiat. Le MOOC que nous avons créé avec le soutien du FIF PL comporte six modules, des vidéos, des quizz et des contenus additionnels. La formation est complètement gratuite et librement accessible en ligne. Nous avons largement communiqué pour le lancement du projet. Un site internet dédié a été créé pour permettre les inscriptions. En outre, un forum a été ouvert pour permettre les échanges entre les « apprenants ». L’équipe pédagogique intervient et assure une présence sur le forum. La première session a réuni 2 300 inscrits, dont 900 sont allés au terme de la formation, soit 37 %, un taux plutôt élevé pour un MOOC. Les personnes ayant achevé la formation ont reçu un diplôme.

Sylvie FONTLUPT

Avez-vous rencontré des difficultés particulières ? Quel fut le budget du projet ?

Sylvain TEISSIER

Nous redoutions que les professionnels ne soient pas de bons communicants. Nous avons donc fait appel à des professionnels de la communication pour présenter les contenus. Le budget est important. Nous n’aurions pu mener cette action sans le soutien du FIF PL, qui nous a aidés à hauteur de 180 000 euros. Deux autres sessions de MOOC sont prévues.

Philippe DENRY

Ce type de formation, en accès libre, pourrait être élargi à plusieurs populations.

Sylvie FONTLUPT

Félix LEVIOUS, en quoi le micro-learning diffère-t-il du e-learning ?

Félix LEVIOUS

Le micro-learning a commencé avec les applications d’apprentissage des langues comme Babel et Duolingo. Son objectif est d’intégrer la formation à nos journées de travail en proposant des sessions très courtes ou « capsules » de savoir, le plus souvent sur le smartphone. Le second pilier du micro-learning est la répétition, qui permet d’ancrer les informations dans la mémoire. La société Pangone, que j’ai créée, vise à permettre aux formateurs de créer et de diffuser aisément des contenus pour les formations à distance. Les contenus de micro-learning peuvent être placés sur les réseaux sociaux. Le taux de « rétention » du micro-learning atteint 50 à 60 %, ce qui est élevé.

Sylvie FONTLUPT

Quelles sont les valeurs respectives du MOOC et du micro-learning ?

Marie-Christine LLORCA

Il s’agit de deux façons différentes de transmettre du contenu. Tout dépend de la finalité de la formation, qui va de la simple acquisition de connaissances au développement de compétences.

Sylvie FONTLUPT

Patrick CONSTANT, le moteur de recherche Qwant servira-t-il pour la formation et l’acquisition de compétences ?

Patrick CONSTANT

Nous devons poursuivre la bataille du contenu face à Google. Les utilisateurs doivent reprendre le contrôle de leurs données. Il serait intéressant de coordonner l’ensemble des sites spécialisés dans certains types de formation.

Jean YGITOGLU

L’écosystème est favorable à la création d’un moteur de recherche dédié à la formation. Il pourrait s’inspirer des moteurs de recherche d’emploi comme Indeed, dont le modèle consiste à rapprocher les offres de la personne en fonction de son profil. Les différentes formes de formation, MOOC ou micro-learning et autres, permettent de couvrir tous types de besoins. Nous menons le projet avec la société Pertimm qui possède une expérience importante de la recherche sur internet. Le suivi personnel de l’apprenant permettra de proposer une offre plus fine.

Sylvie FONTLUPT

Quand ce moteur de recherche pourrait-il voir le jour ?

Patrick CONSTANT

En un premier temps, nous nous rapprocherons notamment du FIF PL afin de préciser les besoins des apprenants et des formateurs. Le moteur sera semblable à une « méta-plateforme » exposant les offres de l’ensemble des plateformes de formation.

Sylvie FONTLUPT

Jacques BAHRY, vous avez analysé l’impact de la digitalisation sur les organismes de formation. Les présentations effectuées corroborent-elles vos observations ?

Jacques BAHRY

Oui, je ne décèle aucune contradiction. Tous les métiers des organismes de formation sont impactés par le numérique, notamment la logistique. Les cœurs de métier les plus touchés ne sont pas les formateurs, mais les responsables de l’ingénierie de la formation. Bien qu’il soit difficile de connaître la direction exacte que nous prenons, nous nous orientons sans doute vers des parcours modulaires multimodaux, tels que la formation en situation de travail. Cela pourrait modifier le calcul du coût de la formation. Comment intégrer un MOOC gratuit dans le décompte, par exemple ? La veille, le marketing et l’analyse des besoins individuels évolueront également de façon importante. Les besoins en formation concernent chacun sur la planète. La technologie permet le traitement individuel d’une population massive. Le corollaire de ce mouvement est le fichage par les grands moteurs des données personnelles.

Sylvie FONTLUPT

Comment l’apprenant pourra-t-il identifier les formations de qualité ?

Jacques BAHRY

Il n’existe encore aucun dispositif permettant de référencer l’offre de formation ouverte et à distance. Il est encore un peu tôt pour définir des critères de qualité.

Sylvain TEISSIER

La qualité des formations pourrait être établie par l’avis donné par les stagiaires.

Jacques BAHRY

Interroger l’apprenant ne suffit pas. Les progrès accomplis doivent être mesurés.

Sylvie FONTLUPT

Philippe DENRY, comment accompagnez-vous les évolutions présentées ?

Philippe DENRY

Le FIF PL s’intéresse depuis longtemps à la formation à distance. Un cahier des charges de la qualité a été établi. Des commissions professionnelles du FIF PL pourront vérifier que les formations sont réalisables et correspondent à leurs besoins. Les différentes modalités de formation présentées permettront d’enrichir les offres promues par le FIF PL.

Sylvie FONTLUPT

Ces initiatives pourraient-elles accroître la mutualisation ?

Philippe DENRY

Oui. Notre objectif est de satisfaire un nombre croissant de demandes à budget contraint. Nous devons pour cela identifier les besoins nouveaux. Nous avons par ailleurs conçu une plateforme de saisie en ligne pour traiter les dossiers des professionnels libéraux. Cela permettra à la fois de gagner du temps et d’éviter les saisies papier.

Sylvie FONTLUPT

Risque-t-on une atteinte au maillage territorial de la formation ? Comment contrôler l’assiduité de l’apprenant ?

Jacques BAHRY

Les changements s’opèreront de façon progressive. Un pilier de l’enseignement à distance est la qualité de l’accompagnement. La durée de la formation n’est pas « normalisable ». Un grand intérêt de la formation à distance est que chacun puisse suivre son rythme.

Marie-Christine LLORCA

L’assiduité peut être évaluée par le type de production de l’apprenant.

Michel FARI

Le développement des modalités présentées nous donnera beaucoup de travail. Pouvez-vous donner des exemples d’évolutions ?

Marie-Christine LLORCA

Augmenter le présentiel au moyen de petits modules vidéo est relativement aisé. De manière générale, il convient de s’interroger sur le meilleur usage possible du présentiel.

Guillaume DUVAL

Quelles solutions permettent la formation multimodale aujourd’hui ?

Félix LEVIOUS

Vous pouvez commencer par utiliser des outils gratuits en ligne comme des quizz. Afin de renforcer le présentiel, des quizz peuvent être proposés en direct. Cela maintient la motivation de l’apprenant. Le micro-learning porte davantage sur l’« avant » et l’« après ».

Clôture de la convention

Michel CHASSANG, Président de l’UNAPL

Le FIF PL a été créé par l’UNAPL lorsqu’il est apparu indispensable de doter les professionnels libéraux d’un outil de mutualisation répondant à leurs besoins en formation. Dans un contexte très concurrentiel, l’élargissement des compétences est un enjeu stratégique.

Non seulement le numérique simplifie le mode de travail et libère des tâches itératives, mais il peut aussi inciter à travailler de façon plus collaborative. Il favorise aussi l’émergence de parcours professionnels hybrides, salariés ou indépendants, ce qui induit de nombreux changements sociaux et dans l’organisation du temps de travail. L’objectif est de mettre en place des passerelles facilitant les nouveaux itinéraires professionnels. Certes, la formation va évoluer vers une logique d’offre.

Néanmoins, les professionnels libéraux ne peuvent perdre leur âme, à la fois en raison du cadre réglementaire où ils opèrent, et de leur éthique. C’est aux professions libérales qu’il appartient de construire leurs nouveaux métiers.

Le développement de nouveaux outils incontournables comme le BIM dépendra aussi du bon vouloir des pouvoirs publics. Nous souhaitons qu’ils permettent l’introduction d’actes et de prestations nouvelles dépendant du numérique, tels que la télémédecine. Les professionnels devront être naturellement rémunérés pour cela. Un autre impératif est de sécuriser les données, en particulier face aux risques croissants de « cyber-rançons ». L’UNAPL souhaite que la nouvelle économie propose une réglementation qui protège le consommateur et encadre l’exercice des professions libérales, toujours très demandées.

Je félicite le FIF PL pour la tenue de cette convention qui défend l’importance de la formation professionnelle continue. Le FIF PL est un outil unique et précieux pour les professions libérales. Il est un bien commun pour nous tous.

Philippe DENRY, Président du FIF PL

Merci au Président de l’UNAPL pour sa présence et son éclairage. L’UNAPL assure la défense des professions libérales. La formation des professions libérales est un outil essentiel pour continuer à servir les patients et les clients. Le FIF PL est favorable à une intégration pédagogique des outils numériques présentés aujourd’hui afin de mieux satisfaire les besoins des professionnels libéraux. Le succès en la matière reposera sur la symbiose des dispositifs de formation. Le FIF PL continuera à se mobiliser pour mieux faire connaître ses actions.